Ce 11 juillet dernier, les nouvelles règles de pilotage du régime de retraite complémentaire des salariés du privé ont été mis en avant. C’était lors d’une réunion entre les organisations syndicales et patronales.
Des syndicats contre les nouvelles règles de la retraite
La réforme des retraites est loin de faire l’unanimité et continue de faire parler de lui. Notant que ce changement va être effectif à partir du 1er septembre 2023. Bien évidemment suite à cette réunion entre les organisations syndicales et patronales, ces premiers veulent un desserrement des règles. « Nous défendons une amélioration des droits des salariés et des retraités », ont-ils déclaré. Vraisemblablement, le dirigeant syndicat veut une meilleure prise en compte des niveaux de qualification, et des périodes d’interruptions de travail forcées. Il en est de même pour le chômage et les femmes qui arrêtent de travailler. Leur but est donc un bon encadrement des nouvelles règles de la retraite. « La suppression progressive du bonus-malus est une réflexion qu’il faut avoir », déclare Éric Chevée. « Un malus, soit une « minoration de la retraite Agirc-Arrco de 10 % pendant trois ans, s’applique depuis 2019 aux personnes nées à compter de 1957 et bénéficiant d’une retraite de base [celle versée par la Sécurité sociale] à taux plein, sauf cas particuliers », affirme l’Agirc-Arrco sur son site. À première vue, ils veulent vraiment s’en prendre aux nouvelles règles des retraites via le régime Agirc-Arrco.
Face à la malhonnêteté du gouvernementale
Les organisations syndicales et patronales ne veulent en aucun cas que les deniers de l’Agirc-Arrcosoiyt utilisé aux dépenses de la réforme des retraites. Effectivement, lors de cette réunion, Sophie Binet voulait qu’Élisabeth Borne, et le ministre du Travail, Olivier Dussopt de répondre a une question. Elle voulait si le gouvernement va poursuivra son projet dans ce sens. Une question qui est loin de les faire réagir. Ces nouvelles règles de la retraite sont loin de faire l’unanimité. Voilà pourquoi, l’organisation patronale était d’accord contre sa proposition de mise en place au sein de l’Agirc-Arrco. Ils ne veulent en aucun cas que ce dernier soit un outil de capitalisation collective.